A vous les parents membres du  corps médical qui êtes en première ligne

A toi Sylvie, maman de Noa

A toi Sandrine, maman de Baptiste

A toi Nathalie, maman d'Ethan

A toi Pierre, papa de Gabin

On pense à vous et merci pour tout ce que vous faites, tout ce que vous donnez pour les autres. COURAGE, même si nous savons que vous n'en manquez pas.Il va de soit que nous pensons aussi aux autres personnes du club, joueur, joueuse, parents, entraîneurs impliqués dans cette guerre contre le virus.

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Commentaires

1. Le jeudi 19 mars 2020 à 19:01, par Annie

Merci à toutes les blouses blanches de fufu, d'Alsace, de France pour votre dévouement, votre engagement et votre courage. Merci d'être là pour nous.


2. Le jeudi 19 mars 2020 à 19:06, par Chris

Merci à vous, pour votre travail si difficile. N'oubliez pas que nous, de notre côté, la seule aide utile qu'on peut leur apporter c'est de bien respecter les consignes et de rester chez soi. Je vous jure que c'est moins pénible que leur travail, mais c'est d'une efficacité garantie


3. Le vendredi 20 mars 2020 à 07:45, par jean

Merci à vous 
et bon courage ...


4. Le vendredi 20 mars 2020 à 11:42, par HAAS

Je me permets de partager ce très beau texte écrit par une de mes amies: 

Elle...

Elle...elle se lève aux aurores
Quand ses enfants dorment encore
Sans un bruit elle se glisse dans son manteau 
Et conduit jusqu’au paquebot 

Elle se change dans le vestiaire
Pour mettre sa  tenue de guerrière 
Elle se dirige, la boule au ventre 
Et ravale ce qu’elle a envie de rendre

Les transmissions finies
Vers le premier box, avec asepsie
Elle se prépare : Charlotte, lunette, masque, blouse et gants 
Elle prend une inspiration et rentre le cœur vaillant

Pendant une heure ou deux 
Elle relève, lave, aspire, réinstalle au mieux
Avec des gestes assurés et délicats 
En murmurant des mots rassurants et adéquats 

Vers le deuxième box, elle s’attelle 
Et recommence le même rituel
Ce patient là, dans le coma
Et moins stable, elle le sait déjà 

L’alarme résonne, le cœur faiblit
Elle ouvre la porte et elle crie
« Appeler le doc, urgence ici »
L’équipe accoure et elle agit

Les mains s’agitent
Parfois elles piquent 
Les ordres fusent
Les voies perfusent 

Le corps fatigue et puis s’enlise
Le cœur lâche, le silence paralyse
Il est parti, seul sans famille
Elle le prépare, retire les aiguilles

Dans la housse, il est placé 
Et vers la morgue, il est emmené 
Dans le cercueil, on le dépose 
On est vraiment pas grand chose

Sa journée finie, elle...elle part
Comme si elle quittait l’abattoir
Puis elle s’autorise, lâche et pleure 
Pour tenter d’oublier ces quelques heures 

Elle rentre chez elle, cache ses soucis 
Pour enlacer ses petits chéris 
Elle doit recharger les batteries 
Pour tenir demain, car c’est pas fini....

FG Kaylane



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